Définition et exemple
Le stock de sécurité est une réserve supplémentaire de matières ou de marchandises destinée à absorber les écarts de demande, de délai d’approvisionnement ou de qualité. Ce n’est ni un contrat d’assurance ni une réserve de trésorerie. Si le besoin normal pendant le délai d’approvisionnement est de 100 unités et qu’une entreprise en détient 30 supplémentaires comme tampon, ces 30 ont une fonction de protection dans le modèle défini. Le niveau exige d’évaluer les conséquences d’une rupture, la variabilité, le coût de détention et l’obsolescence. Une réserve plus importante réduit certaines interruptions, mais immobilise de l’argent et n’élimine pas tous les risques d’approvisionnement.
Comment éviter une erreur
Dans une règle simple de réapprovisionnement, on ajoute la réserve à la consommation attendue pendant le délai d’approvisionnement, au lieu de la soustraire. Mais l’augmentation permanente du tampon peut masquer un fournisseur peu fiable ou une prévision imprécise. Il faut d’abord déterminer l’écart contre lequel on se protège et le niveau de service jugé acceptable.
Pour approfondir le lien entre coût et démarque, consultez l’[analyse pédagogique](/guides/inventory-cost-nrv/).
Sources et limites de la vérification
Base : gl-mit-inventory. Le terme russe désigne une fonction de gestion, et non un poste obligatoire distinct des IFRS. L’exemple est rédactionnel ; les règles d’un contrat et d’un système comptable particuliers doivent être vérifiées séparément.
