Ce qui est réparti
Distinguez le risque de l’émetteur et le risque de marché. Une perte de client peut rester propre à une entreprise, tandis qu’un financement plus difficile peut toucher beaucoup d’entreprises. La répartition ne supprime pas les pertes communes.[5](#source-save-risk)[9](#source-valuation-allocation)
Regardez à travers l’enveloppe : fonds détenant les mêmes grandes positions, titres d’un même groupe, secteurs dépendant d’un prix de matière première ou d’un acheteur. Séparez aussi concentration économique et concentration opérationnelle : des conservateurs différents ne changent pas l’économie des actifs identiques.
Exemple de risque d’une entreprise
Toutes les pondérations sont fictives. Si la moitié du portefeuille est une entreprise dont la valeur baisse de 40 %, le portefeuille baisse de 20 %. Dix positions indépendantes équipondérées dont une baisse de 40 % font baisser le portefeuille de 4 %. Cela ne prouve pas l’indépendance réelle. Si les dix baissent ensemble, le nombre de lignes ne protège pas.
Mouvement commun et corrélation
La corrélation décrit les variations communes sur une période choisie ; elle n’est pas permanente. Deux parts de poids égal, volatilité annuelle 20 %, donnent 20 % avec corrélation 1 et environ 14,14 % avec corrélation 0. Ces nombres viennent de la formule de variance, non des marchés réels. La dispersion réduite n’élimine ni perte définitive ni illiquidité.
Vérifier les facteurs communs
Cartographiez émetteur et groupe, secteur, géographie, devise des dépenses futures, source de revenus, financement et compositions des fonds. Réexaminez la carte après changement de fonds, événement d’entreprise ou hausse d’une ligne. En cas d’information insuffisante, dites que l’indépendance n’est pas vérifiée. La diversification est un mécanisme à tester, non une promesse de gain.